Gérer sa trésorerie à court terme

 

New : votre bilan immobilier pour optimiser votre fiscalité

Pourquoi gérer sa trésorerie ?

Que vous ayez cédé votre entreprise, reçu un héritage, obtenu des revenus importants, se pose le problème de la gestion de votre trésorerie à court terme.

En effet, suite à ces évênements, vous devrez préparer la sortie de capitaux pour répondre à vos objectifs (achat prochain, remboursement ...) ou simplement payer vos impôts cette année ou l'année suivante (impôt sur la plus value, ISF, IR, ...).

Il est naturellement judicieux de placer cette somme dans un placement court terme.

Un placement court terme doit être sans risque pour le capital placé.

Le capital doit être libre de mouvement, pour effectuer un retrait dans la période court terme choisie.

Parmi tous les placements financiers, le placement court-terme visera donc un placement sans risque pour être certain de pouvoir retirer son capital, en peu de temps (sans avoir à attendre un moment favorable), et, bien évidemment sans perte !

 

Que choisir : Livret, compte à terme, OPCVM ou fonds euros de vos contrats d'assurance vie ?

 

 

Une question fiscale sur vos investissements ?

 

Les super livrets

A la différence des livrets réglementés défiscalisés, les super livrets ne voient pas leurs taux fixés par l'Etat, mais par la banque qui les distribue. Les livrets fiscalisés, ont été nommés "super livrets", au début des années 2000, quand leurs performances dépassaient largement le taux de l'épargne réglementé.

Aujourd'hui, avec un taux faible de rémunération du taux du livret A, les super livrets d'épargne offrent une perspective qui peut s'avérer intéressante pour les épargnants, notamment grâce aux offres promotionnelles proposées par certaines banques.

A la différence des livrets réglementés défiscalisés, les super livrets subissent la fiscalité propre aux produits de placements à revenu fixe.

 

Attention : les intérêts seront exclusivement soumis au barème progressif de l'IR, et ce à compter de l'imposition des revenus 2012. Le prélèvement forfaitaire supporté en 2012 ouvrira droit à un crédit d'impôt sur l'impôt sur le revenu, du fait de l'application du barème progressif pour les revenus perçus au cours de cette année, le cas échéant restituable. Toutefois, le caractère libératoire sera maintenu sur demande (faite dans le cadre de la déclaration d'ensemble des revenus) pour les foyers fiscaux percevant moins de 2.000 € d'intérêts dans l'année.

Pour les revenus perçus à compter du 1er janvier 2013, un acompte sera prélevé à la source par le débiteur ou par la personne qui assure le paiement des revenus, au taux de 24 %. Hors cas particuliers des prélèvements restant libératoires de l'impôt sur le revenu (notamment pour les foyers fiscaux percevant moins de 2.000 € d'intérêts dans l'année), cet acompte sera imputable sur l'impôt sur le revenu au barème progressif dû au titre de l'année de perception des revenus. S'il excède l'impôt dû, l'excédent sera restitué. Il est à noter que, les ménages dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 50.000 € (25.000 € pour les célibataires) pourront sur demande être dispensés du versement de l'acompte.

 

Livret A et LDD

Pour les livrets A et les livrets de développement durable, ils sont totalement défiscalisés. Ainsi, les intérêts reçus sur le livret A et sur le LDD (taux annuel de 2,25%) sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Aujourd'hui le gouvernement ne prévoit pas de fiscaliser les intérêts de ce type de livrets.

Le plafond du livret A a également été augmenté à compter du 1er octobre 2012. et est passé de 15.300 € à 19.125 €, alors que celui du LDD est resté à 12.000 €.

 

Les comptes à terme

Il existe plusieurs catégories de compte à terme :

  • taux fixe et garanti pendant toute la durée du compte : l'épargnant peut ainsi savoir précisément quel sera le montant des intérêts cumulés à la fin du placement
  • taux variable en fonction du montant investi : le taux d'intérêt augmente avec le montant investi. Dans ce cas il est plus judicieux de regrouper ses dépôts en un seul afin d'obtenir un meilleur taux d'intérêt
  • comptes à terme progressif : le taux augmente par pallier tous les 3 ou 6 mois, et il est possible de récupérer le montant déposé ainsi que les intérêts, sans pénalité, à chaque fois qu'un pallier est dépassé.

En ce qui concerne les comptes à terme, ils sont soumis à la fiscalité des intérêts (intérêts soumis à l'impôt sur le revenu ainsi qu'aux prélèvements sociaux).

 

Les OPCVM monétaires

Le portefeuille des OPCVM monétaires est essentiellement composé de titres du marché monétaire à durée de vie très courte (moins d'un an) et sont quant à aux soumis une fiscalité propre en fonction de la nature de l'OPCVM (de distribution ou de capitalisation).

En ce qui concerne les OPCVM de capitalisation, ils sont soumis à fiscalité applicable aux plus-values de cession de valeurs mobilières, alors que les gains réalisés dans le cadre d'OPCVM de distribution sont imposés selon les règles propres aux dividendes.

 

Une question fiscale sur vos investissements ?

 

Les fonds euros des contrats d'assurance vie

Les contrats d'assurance vie en fonds euros s'avèrent être des outils de gestion de trésorerie privilégiés.

En effet, la fiscalité de ces contrats est très avantageuse, surtout s'ils ont été ouverts depuis plus de 8 ans. Dans ce cas là, il sera possible à l'épargnant d'effectuer des rachats en supportant une fiscalité moindre : seule la part d'intérêts qui compose le rachat est imposable, à un taux privilégié de 7.5 % (auquel il faut rajouter 15,5% de prélèvements sociaux).

Si le rachat intervient entre la 4° et la 8° année d'ouverture ce taux passe à 15%, et à 35% s'il intervient avant la 4° année (plus les prélèvements sociaux).

 

 

 

Si vous souhaitez nos conseils quant à une situation particulière,

Cliquez ici >>

 

 

©2017 JOPTIMIZ Plan du site Accueil